Allons-nous souffrir de stress post-traumatique après le confinement ?

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11 mai : déconfinement ET journée mondiale des espèces menacées…!

Impacts psychologiques et sociaux

Même si l’annonce du confinement a été un choc pour nombre d’entre nous, il a engendré une sidération, un état de déni ou parfois de la colère. Si certains arrivent à surmonter cet état et s’adaptent sans difficulté, pour d’autres une phase dépressive peut s’installer et augmenter par la suite le risque d’état de stress post-traumatique.

Quel sera cet « après » que beaucoup redoutent, compte tenu des incertitudes encore présentes. Comment dessiner ce plan de sortie de crise tout en prenant en compte les nombreuses questions sanitaires, économiques, sociales ?

Notre situation est complexe : comment confiner et déconfiner sans discriminer, comment responsabiliser individuellement sans porter atteinte à l’intérêt collectif, comment privilégier la santé publique sans nuire davantage à l’économie nationale.

Vous pourrez noter par ailleurs que le mot déconfinement n’existe pas, encore, dans les dictionnaires Larousse ou Robert…

Hasard du calendrier et troublante coïncidence le 11 mai, date du déconfinement, EST AUSSI LA JOURNEE MONDIALE DES ESPECES MENACEES.

Au niveau européen, l’IUCN souligne que 7,5 % des espèces marines sont menacées. La France a elle seule figure parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées. Ce ne sont pas moins de mille espèces menacées au niveau mondial qui sont présentes sur le territoire national (métropole et outre-mer confondus).

Modifier nos comportements

La nature a été confiée à l’homme non pas pour qu’il la détruise mais pour qu’il l’apprivoise et ce sont souvent les comportements humains qui sont à la source de toutes ces catastrophes (déchets plastiques dans la mer, émissions polluantes dans l’atmosphère, etc…).

Faudra-t-il atteindre le point de non retour pour que l’homme accepte enfin de modifier ses habitudes de vie et de consommation ?

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