100e féminicide de l’année en France.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur print

Sarah, 21 ans, battue à mort, son corps abandonné sous des détritus.

 » Il l’a battue à mort, j’étais en contact avec la police, je leur expliquais tout « , raconte une habitante de Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, après avoir été témoin du meurtre d’une jeune femme dans la nuit de vendredi à samedi. Elle dénonce la lenteur et l’inefficacité de l’intervention des forces de l’ordre.

«  Que fait la police? «  Lance une Cagnoise. «  Le commissariat est à 100 mètres, je ne comprends pas « , s’énerve un homme. «  Ils sont venus. Ils n’ont rien vu! La police fait son travail, je vous assure « , a répondu Laurence Trastour-Isnart, députée.

« Si la France le décidait aujourd’hui elle pourrait faire reculer de manière radicale toutes les violences sexistes et sexuelles que cachent les féminicides », a de son côté affirmé à l’AFP Caroline De Haas, autre membre de #NousToutes, en assurant que « beaucoup de féminicides auraient pu être empêchés s’il n’y avait pas eu de dysfonctionnements ».

Depuis plus d’un an, Women Today, (ex-Sarasvatî) et sa Lettre des femmes hebdomadaire explorent toutes les facettes du féminin et du féminisme. Donnent la parole à celles et à ceux qui misent sur la réflexion, plutôt que sur la division, pour éveiller les esprits, faire avancer la parité et reculer les inégalités.

Chaque semaine, son lectorat (60 % de femmes et 40 % d’hommes, toutes générations confondues) s’accroit et porte son message d’engagement positif. Mais parce que Women Today a fait le choix dès le départ de fonctionner sans publicité ni sponsor, nous avons besoin de vous afin de continuer à grandir et faisons appel aujourd’hui à vos dons.

Merci infiniment par avance de vos précieuses contributions.